Le cœur du Royaume est en fête,
Les saints en perdent la tête,
Car une brebis égarée a été retrouvée
Alleluia Hosanna
A notre Roi, A l’Agneau immolé
Alleluia Hosanna
Au roi de gloire, au roi d’amour
Corps allongé et vanité à terre
David avait bien raison de danser comme un fou.
Quelle langue nous fournira les mots,
Pour chanter les délices de son amour ?
Quelle langue nous fournira les mots,
Pour décrire les couleurs de sa douceur ?
Sa gloire a appris aux étoiles à briller,
Que sa gloire nous apprenne à l’adorer
Peuple, méditez ses bienfaits
Car il a donné sa vie, son sang,
Pour laver sa bien aimée
Pour effacer ses transgressions et la vêtir de blanc
Pour lui ôter sa honte, Et lui dire « maintenant, tu es ma bien aimée »
Si les mots ne suffisent pas à lui rendre grâce
Une vie de reconnaissance doit monter vers sa face.
Fais de nous ces temples d’où sort ton fleuve de vie,
Qui touche les berges malades et les guérit
Fais de nous ses hérauts,
Qui crient la Bonne Nouvelle bien haut,
Qui font sauter les verrous des prisons,
Qui font danser les malheureux à perdre raison
Qui a mérité ton salut Seigneur ? Peu importe les heures de prières, peu importe les litres de larmes versées devant toi,
Ils ne peuvent rembourser une telle joie
Celle de savoir que ceux qui nous sont les plus chers
Ont trouvé refuge dans ton cœur de père,
Ont obtenu entrée en Eden, où le soir, ta voix parcourt tranquillement le jardin pour trouver ses enfants.
J’aimerais que ma langue soit d’or pour dessiner les plus beaux ornements de prière Jésus
Mais j’ai finalement peur que ce soit vanité de poète
Alors entend mon cœur, mon esprit qui te loue.